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Gouvernement et Partenaires se prononcent sur le financement des élections.
Au terme de deux heures et demie d’échanges, les trois parties se sont respectivement prononcées sur l’état des lieux du processus électoral en République Démocratique du Congo et la faisabilité dudit processus en ce qui concerne le financement des élections nationales. Dans sa communication, le Président de la CENI, Monsieur Corneille NANGAA YOBELUO a tenu à montrer la nécessité pour les partenaires au processus électoral de mettre toutes les batteries en marche pour s’impliquer dans la réussite du processus électoral en cours en mobilisant les moyens logistiques, financiers et humains nécessaires à travers le projet d’Appui au Cycle électoral de la RDC (PACEC/PNUD).

L’appel du Président de la CENI au Gouvernement et aux Partenaires

Le président de la CENI a voulu recueillir les différents avis sur la contribution réelle de chaque entité et partie prenante au processus électoral. La question de l’appui logistique était également au rendez-vous de cette grande rencontre des bailleurs de fonds du processus électoral congolais. A cette occasion, le Président de la CENI a insisté sur l’importance de l’appui logistique de la MONUSCO, sans lequel il sera difficile d’organiser tout le déploiement du matériel électoral dans le délai.

En ce qui concerne le financement du processus électoral, le président Corneille NANGAA YOBELUO a indiqué qu’au regard du consensus obtenu sur l’urgence de mise à jour du fichier électoral congolais, il est donc indispensable que le Gouvernement et la Communauté internationale se prononcent utilement sur leurs apports respectifs.

A l’issue de la réunion, le Président de la CENI était satisfait de cette première rencontre : « Nous avons tenu la réunion avec les membres du Gouvernement conduits par le Vice-premier ministre et ministre de l’intérieur et Sécurité ainsi que la délégation des partenaires conduite par le Représentant Spécial Adjoint du Secrétaire Général des Nations Unies et Représentant Résident du PNUD. C’était une bonne réunion dans la mesure où on a donné plus ou moins les indications claires et fermes d’engagement pour chaque partie c.-à-d. premièrement le Gouvernement et les partenaires en plus ».

Le Gouvernement Congolais annonce un financement concret du processus électoral en 2016

Le Gouvernement congolais était massivement représenté à cette réunion du Comité de Partenariat des Elections. Outre le Vice-Premier ministre, Ministre de l’Intérieur et Sécurité, Monsieur Evariste BOSHAB, l’on y a noté la présence du Ministre d’Etat au Budget, Monsieur Michel BONGONGO, du Ministre d’Etat à la Décentralisation et Affaires coutumières, Monsieur Salomon BANAMUHERE, de la Ministre du Genre, Famille et Enfant ; et du Vice-ministre des Finances.

Les élections étant une question de souveraineté nationale, le Gouvernement, par la bouche du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et Sécurité, s’est engagé à remplir ses obligations de financer la révision du fichier électoral et de présenter, dès la session prochaine de mars, les textes de lois qui demandent une révisitation et adoption au Parlement afin de permettre à la CENI d’évoluer dans ses activités pré-électorales et électorales.

Le Vice-premier Ministre a confirmé l’engagement du Gouvernement à la presse en ces termes : « Le Président de la CENI nous a parlé. D’après ses consultations, il s’est dégagé un triple blocage ; d’abord sur le plan législatif, ensuite sur le plan de financement et enfin sur le plan de la sécurisation. Au nom du Gouvernement, nous avons annoncé la volonté ferme du gouvernement de pouvoir financer la révision du fichier électoral. En ce qui concerne le blocage législatif, il s’agit essentiellement de deux lois : la première, c’est la loi portant identification et enrôlement des électeurs et la seconde, c’est la loi électorale, celle qui fait finalement obligation à tous les congolais de l’étranger pour qu’ils puissent voter. Nous avons pris l’engagement au nom du gouvernement qu’à la session prochaine, celle de mars, nous allons devoir présenter ces deux lois car il s’agit d’une simple modification de deux articles pour qu’il y ait adéquation entre l’évolution et la législation et en troisième lieu, sur le plan sécuritaire, nous avons dit que nous avons formé au niveau de la Police des formateurs pour la sécurisation du processus électoral tant pour les électeurs que les candidats. Voilà donc l’engagement ferme, irrévocable, sans équivoque du Gouvernement ».
  • Le Président de la CENI nous a parlé. D’après ses consultations, il s’est dégagé un triple blocage ; d’abord sur le plan législatif, ensuite sur le plan de financement et enfin sur le plan de la sécurisation.